Pieds-Noirs: comme les derniers des Mohicans

 

Heureuse initiative 50 ans après

 

 

Équipe de la "J.S.B.O"

Un grand moment qui fait chaud au cœur et que nous garderons en nous bien précieusement.

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Le Site de l' Association de Rapatriés d' Algérie (Harkis et pieds noirs) Pour la Réconciliation des Mémoires  ARAPREM

sa page d'accueil est en ligne voir : http://www.araprem.asso.fr 

 un nouveau site est en construction

 

 

 

LA COUSINADE DE LA FAMILLE GARCIA JOSÉ et MARIA CARMEN LOPEZ les 18-19 juin 2011 en Ardèche 

 

 

PÈLERINAGE A NOTRE DAME DE SANTA CRUZ à NÎMES pour l' ASCENCION le 2 JUIN 2011

   

23° RENCONTRE ANNUELLE AMITIES DELMONTE, VICTOR HUGO, BASTIÉ - ORAN le 03/04/05 JUIN 2011 à FOS SUR MER

 

 

COMMÉMORATION DU 49° ANNIVERSAIRE DU MASSACRE D' ORAN DU 5 JUILLET 1962

 

 

 

 

 

Arbre Amoureux du Quartier de la Marine à Oran

 

 

 L' UNION EN MARCHE DE TOUTES LES ASSOCIATIONS

de Rapatriés, Repliés, Syndicats, Cercles et Amicales des Français d' Algérie Pieds Noirs et Harkis 

 

Pour signer l'Appel cliquez sur le lien ci-dessous. 

http://www.petitionduweb.com/Appel__agrave__l_Union_de_tous_les_rapatri_eacute_s_d_Algerie-8347.html 

 

 

  Une année qui commence mal.  

 

                  

                                       

Rosette Parra épouse de Charles Roméro dit Charlot de Bastié (Oran) nous a quittés.

  

 

Marie-Claire (61 ans) nous a quittés.

Tes Amis de là-bas te présentent, Michel, de sincères condoléances.        Yvon Cortès. 

 

 

La mémoire à la rescousse des histoires officielles, ou lorsque les élans du coeur dépassent la prudence de la raison.

 

Lettre à Claude Garcia de Omar Benbekhti Faculté des Sciences Sociales Université d’Oran

 "des tranches de vie collées à nos mémoires…du bonheur simple mais ô combien nécessaire et réconfortant !"

(les gens de mon quartier)  

 

 Souvenirs de Rose Marie Matéos (Gens de mon Quartier)

 

ECOLE DE VICTOR HUGO Nouvelles photos 

 

 

 

"un extrait de l'émission "Les Grosses Têtes" de vendredi dernier (29 janvier) dont l'invité était Guy Marchand. J'ignorais que notre "Nestor Burma" avait été légionnaire parachutiste (béret vert) à la fin de la guerre d'Algérie. Ce qu'il dit - avec beaucoup d'émotion - de son dégoût du lâche abandon dont furent victimes tant de pieds-noirs mais aussi tant de militaires et tant d'Algériens ne laisse aucune place au doute sur sa sincérité."

 

 

Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir   

Elie Wiesel

                                                  

                                                                                         

  

Pour mieux comprendre le 5 juillet 1962

Chanson qui accompagne Exode 1962 : http://www.youtube.com/watch?v=xD1JhlZ0ac4 

         Un petit regard sur :   

                                  Coutumes et traditions  (Oranaises)                                    

                                                                                

                                                                NÎMES SANTA CRUZ 2009

Un regard différent à partir du récit d’un vécu. Oran, Alger. Mon quartier Victor Hugo. Les gens de mon quartier. Mes parents, mon enfance, mes copains, La cueva del agua, Le Cours Raspail, Vacances à Damesmes. Mai 1958, mes amis, Abderahmane, Fatima, l’armée. Les derniers moments de l’Algérie Française, l'OAS, Jasnhia la rebelle, l’exode, l'oncle R... témoignages sur le massacre d’Oran du 5 juillet 1962.  

                                                                                                          Introduction - 

Ce titre résume à lui seul la situation de ceux que l’on appelle les pieds noirs.

Nous sommes en quelques sortes une « espèce en voie de disparition ».

Les souvenirs se nourrissent de nostalgies et embellissent le passé, la mémoire est une drôle de chose qui nous fait oublier les durs moments, la vie difficile,et, ne retenir que les bons cotés de notre vécu en Algérie.


  Si j’avais le pouvoir d’oublier, j’oublierais. Toute mémoire est chargée de chagrins et de troubles. (Ch.Dickens)  

 

C’est avec lucidité qu’il nous faut regarder l’histoire, et rechercher, ce que les historiens ont oubliés d’écrire, dire sans reniements ni complaisances, ce que nous avons été, ou, fait, afin, de permettre aux nouvelles générations de mieux comprendre le déroulement de ce drame qui nous a tous meurtris, et continue aujourd’hui encore plus de quarante deux ans après notre exode et l’indépendance de l’Algérie, à nous bouleverser.


 
  " Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier, dit CONFUCIUS.

 

Parfois, les propos injustes et mensongers de certains nous heurtent, nous meurtrissent, ils caricaturent le colon esclavagiste, l’armée coloniale, mêlant sans discernements le peuple et le système, faisant des amalgames du riche et du pauvre, des puissants et des humbles, oubliant de dire l’horreur des attentats.

 Le mensonge comme l’huile, flotte à la surface de la vérité.

 

Ce qui fut le cas, lorsqu’en 1962, la désinformation fut la règle, et que l’opinion publique Française manipulée par des articles de presses mensongers, par les propos diffamatoires et sectaires de l’ensemble de la classe politique, nous rejeta globalement tels des parias :


" Jetez les tous à la mer ".


Ces citations d'auteurs permettent de mieux faire comprendre notre peur de l'oubli, notre besoin de mémoire, car, nous ne sommes pas encore tous disparus que déjà, certains, s'empressent de la ternir.

  

      
le Port d'ORAN vue de Santa Cruz                         Santa Cruz vue du petit vichy

  
       
           
la Cathédrale d'ORAN                           l'Opéra d'ORAN                                        Le Stade

    Bd Mal Joffre

                                                                                                               SOMMAIRE  

I°   Pieds noirs

II°  Population.                 Chronologie historique

III° Colonialisation .             

V°  ORAN 

VII° Les Gens de mon quartier    

VIII° Mes PARENTS    

IX°  Histoires de Famille        

X°  L'Enfance. Mon Ami DOUG                            

XI°  L'aprés Guerre: Ghislaine  Mahmout.  Déclin.

XII PATRONAGE de DELMONTE   

XIII° La Cueva del Agua

XIV° Ecole de Victor Hugo                 

XV°Les Jolies colonies de vacances     l'Opèra d'Oran

XVI° Début des évènements

XVII° Le Cours RASPAIL ORAN

XVIII°Vacances à Damesmes

XIX° Camembert le clochard 

XX° 

XXI°Pieds noirs : comme les(suite)

XXII° Mai 1958      

XXIII°L'Utopie de l'algérie Française XXIV° L'Armée
XXV° Mon Ami Abderhamane XXVI° Fatima
XXVII°École de Police Alger  derniers moments Algérie Française
 XXIX°Jasnhia la rebelle
XXVIII° L'OAS  L'EXODE
  XXX° Les Harkis 
XXXI°  5 Juillet 1962   L'Oncle R...ou Les communistes à Oran 
Nouveautés Actualités

 Coutumes et traditions Orannaises

Retrouvailles

XXXII° Rapatriés         

Autrefois là bas Par Yvon Cortés

   

   
   

 

  Dialogue entre Historiens
 Aujourd'hui là bas

Témoignage d'un soldat français séquestré par le FLN. 

Regards d'Algérie 13 Mai 2008 Marseille
  Commémoration du 47° anniversaire de la Fusillade de la rue d' Isly à Alger le 26 Mars 1962  
  commémorations 5 Juillet 1962 
     
  Décès de "ANICA" la Cantinera (Photos d'Annie Campin)        

  

Histoire d'un Crime d' État 19 Mars 1962 en Algérie :  

 

Hommage aux Harkis Voir Textes et Photos de St Maximin 
Clichés souvenirs d'ORAN
clichés souvenirs Bône Constantine Nîmes Santa Cruz 2009
     

Hommage aux Harkis et aux Forces supplétives de l 'Armée Française Saint Maximin 2009, et Bormes les Mimosas

 

Algérie 1962 : de quoi les Pieds-noirs ont-ils eu peur ?

 Réponse du Berger à la Bergère : 

Islam, Islamisme, mais de quoi Les Français ont-ils peur en 2010 ?  

 

                                          

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