Origine du nom Garcia Titre I

 

Beaucoup de personnes s’interrogent sur les origines des noms. Pourquoi, il y a autant de Martin, Durand,

 Dupont, de Martinez, Gomez, Lopez, Sanchez, John ou Smith.

Partout où que l’on aille, aux quatre coins du monde, des Garcia « en veux-tu, en voilà ».


Il y a en Espagne un dicton qui affirme que « A el que no tenia nombre, Garcia le ponia ».

Autrement dit : « le nom de Garcia était donné à celui qui n’en avait pas ».

Lorsque l’on m’interroge avec insistance sur l’origine de mon nom patronymique :

Si je suis parent avec tel ou telle personnage connu ou célèbre qui porte le même nom de famille que moi, j’ai pour 

habitude de répondre ironiquement, d’un ton caustique, avec beaucoup d’humour et de malice, avec la tonalité, l’accent de la bas :

« Garcia ! C’est comme les mauvaises herbes, ça pousse partout, même en Chine il y en a ! ».

Ainsi, par dérision, j’ai voulu donner à ce nom qui fut à l’origine un prénom, en même temps, qu’un caractère d’humilité 

mêlant l’ironie au sarcasme, une distinction spécifique.

J’ai voulu par mes recherches rendre à ce nom de Garcia si répandu, si usité, tellement courant à en devenir commun, 

ses lettres de noblesses.


Son énorme succès en Espagne est un peu une énigme.


Garcia. Ancien nom de baptême castillan, dont l'étymologie demeure obscure. D'origine préromane, il serait basque ou ibère.

Il est mentionné pour la première fois dans les textes au Xe siècle (Garsea, 913).

San García (-1073), fut un moine bénédictin et conseiller des rois de Castille Ferdinand Ier et Sanche II, fêté le 25 novembre.

Garcia ou García est un patronyme très répandu dans la péninsule ibérique et en Amérique latine ; il s'agit du nom de 

famille le plus fréquent en Espagne et le 14e le plus fréquent de France (le 8e pour le nombre de naissances entre 1966 et 1990 et le 1er patronyme le plus porté dans le département de l'Aude et des Pyrénées Orientales).

 

Avec l'émigration espagnole aux XIXe et XXe siècles, ce nom de famille s'est largement répandu en France et il est aujourd'hui présent dans tous les départements de France y compris les plus lointains comme à l’ile de la Réunion.

 

D'abord connu comme prénom de plusieurs rois de Navarre (en alternance fréquente avec Sanche), il est porté par de nombreuses personnalités et on le retrouve également dans la toponymie ainsi que dans d'autres domaines

Il y a des récits et légendes associés à des faits historiques qui colportent différentes hypothèses sur l’origine du Nom Garcia.

 

Ce nom dérive possiblement du basque hartz : "(l')ours", emprunté à la racine indo-européenne désignant cet animal.

Si l'on admet l'origine basque, la forme primitive pourrait avoir été Harcia, à rattacher éventuellement à hartz = ours. Cette dernière idée ne manque pas de charme, surtout si l'on pense à Lope (= le loup), autre nom de baptême castillan très répandu. Autrement dit, pour leur force et leur fierté, ces deux animaux sauvages, le loup et l'ours, auraient concurrencé devant les fonts baptismaux tous les autres noms d'origine chrétienne ou germanique.


Ce nom très usité, très répandu m’a joué un jour un sale tour. Je vais vous raconter cette histoire vraie qui m’est arrivé lorsque je travaillais aux PTT à Toulon :

 

Nous prenions notre service à 6h le matin, en bout de rang des casiers de tris était mise à disposition la presse gratuite.

J’arrive à mon travail comme à l’accoutumé, je dis bonjour aux collègues avec échanges de blagues ou taquineries habituelles.

Un matin, mes collègues m’apostrophent en me disant :

«Oh ! Garcia, Qu’est-ce que tu fais là ! On te croyait en prison ». Ils avaient l’air surpris et incrédule de me voir, tellement choqués que j’en ai pris peur.

-Allez faites pas les idiots.

-Non regarde, c’est écrit sur le journal Var Matin en première page.

Je m’approche et vois, prenant la quasi-totalité de la première page du journal une photo d’un des magasins braqués et en gros plan en caractère gras, le titre :

 

« Claude Garcia ennemi public numéro 1 ».

 

Je n’en crois pas mes yeux et je pense toujours que c’est une blague.

Je parcoure le journal et je lis que le dit Garcia Claude avait dévalisé toute une série de superettes dans le golfe de Saint-Tropez. Déjouant la gendarmerie, il avait été arrêté et emprisonné.

Etonné, Abasourdis, j’entre dans les détails de l’article :

 

«Claude Garcia né le … un jours avant le jour de ma naissance, le même mois et la même année, le même lieu de naissance. Cela fait un drôle d’effet.

A ce moment-là, j’ai imaginé tous les scenarios qui auraient pu se produire si ce délinquant n’avait pas été arrêté.

 

Il y ainsi par rapport au nom, des situations embarrassantes qui peuvent prêter à confusion, ou vous joue de sales tours.

 

Je préfère ces histoires et historiettes, ces récits et légendes qui parfois associés à des faits historiques font sourire, donnent matière à un comportement noble et généreux.

 

Légendes colportée qui relatent les différentes hypothèses sur l’origine du Nom Garcia.

L’une d’entre elles dit :

 

Au moyen Age, durant le règne d’Isabelle I° de Castille, dite Isabelle la Catholique, reine de Castille et León et par mariage, reine d'Aragon, de Sicile et autres terres (1479-1504).

La peste sévissait dans les villes et les campagnes d’Espagne. De très nombreux orphelins en bas âges vagabondaient, erraient sur les routes.

Face à ce cataclysme humain, Un moine bénédictin, un saint homme décida de les accueillir dans son monastère.

Les pauvres enfants décharnés, affamés et en guenilles arrivaient en nombre de partout.

Dans cette horde pitoyable de laissés pour compte, une sorte de solidarité s’était organisée. Les plus grands tenant par la main ou portant dans leurs bras les bébés, les plus petits, les plus chétifs.

Bien vite toutes les pièces du monastère furent pleines et il fallut envisager d’autres lieux d’accueils.

On les consola avec beaucoup de piété, les lava, leur donna à manger, les habilla.

 

La dignité de l’homme veut qu’il soit considéré comme un être humain, un individu, une personne qui porte un nom par lequel il sera désigné et reconnu comme tel.

Avant de les orienter, de les diriger vers d’autres horizons, il fallait surtout recenser les enfants d’une même famille et à défaut leur donner une identité.

Il fallait pouvoir les distinguer, les reconnaître pour leur donner un avenir.

Les plus grands d’ente eux pouvaient dire :

 

« Je m’appelle comme ci, comme cela », mais les plus jeunes et ils étaient nombreux ignoraient leur nom patronymique ne connaissant que leur prénom, Juan, Diego. Ils furent donc nommés ainsi.

 

Beaucoup d’autres enfants restèrent sans nom de famille parce que trop jeunes pour s’en souvenirs.

Lorsque la reine d’Espagne vint au monastère de Santa Clara rendre visite à ces pauvres miséreux, elle décida de donner à tous ces enfants que l’épidémie avait laissé sans famille et sans nom, un nom patronyme.

 

Le moine bénédictin qui les avait recueillis s’appelait Garcilosa, la contraction de ce nom donna Garcia.

Ainsi, Par reconnaissance envers ce moine qui les avait recueillis, nourris, éduqués, et afin de lui rendre hommage pour son œuvre, la Reine Isabelle, accorda le nom de Garcia à tous les enfants qui n’en avaient pas.

 

Le dicton cité, mentionné plus haut se justifie en quelque sorte par ce récit :

« El que no tenia nombre, Garcia le ponia ». Autrement dit : « celui qui n’avait pas de nom, s’appellera Garcia ».

Le moine bénédictin devint San Garcia. Il fit après sa mort de nombreux miracles.


Une autre légende plus mythique, plus biblique existe aussi.

 

Il faut la prendre et la comprendre avec beaucoup d’humour, elle m’a fait sourire lorsque cette vielle Dame qui comme moi s’appelait Garcia me l’a raconté.

 

Elle me dit avec tout le sérieux et la solennité du récit biblique :

 

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre

Le premier jour. Dieu créa les cieux et la terre.

Le second jour. Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux

Le troisième jour. Dieu appela le sec, terre, et il appela l’amas des eaux mers.

Dieu dit :

Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit.

La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce.

Le quatrième jour Dieu voulut

Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, il créa le soleil et les étoiles pour séparer le jour d’avec la nuit; Ainsi, il y eu un soir, et il y eut un matin.

Le cinquième jour.

Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.

Dieu dit :

Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce : bestiaux, bestioles, bêtes sauvages selon leur espèce et il en fut ainsi.

Le sixième jour :

 

Dieu dit :

 

Faisons l'homme à notre image, comme notre ressemblance, et qu'ils dominent sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toutes les bêtes sauvages et toutes les bestioles qui rampent sur la terre.

 

Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa.

 

Le septième jour Dieu conclut l'ouvrage qu'il avait fait et, il chôma.

Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, car il avait chômé après tout son ouvrage de création.

 

Telle fut l'histoire du ciel et de la terre, quand ils furent créés Au temps où Yahvé Dieu fit la terre et le ciel,


Mais cette histoire ne serait pas complète si l’on ne mentionnait pas ce qui se déroula le soir du sixième jour.

 

Le sixième jour :

 

Juste avant la première lueur du septième jour que Dieu consacra au repos, Saint Pierre dit à Dieu :

Dieu vous avez créé l’homme à votre image, mais il faut les distinguer en leur donnant des noms, demain il sera trop tard puisque le septième jour sera chômé.

Ainsi, Dieu appela le premier homme Adam, la première femme Eve, puis Abel, Caen, Noé,et ainsi de suite.

 

Saint pierre demanda à Dieu d’aller plus vite car le temps pressait.

 

Dieu appela les dix autres Martin, les cent autres Durand, les milles autres Dupont.

 

Voyant poindre les premières lueurs du jour, Saint Pierre inquiet dit à Dieu :

 

Dieu vous n’aurez pas le temps de les nommer tous, Dieu se hâta et dit :

Les dix milles autres vous vous nommeraient Smith, John.

Il y en avait tant encore à nommer que Saint pierre voyant les premières lueurs du jour poindre dit d’une voix rauque et angoissée :

Mais Seigneur Dieu ! Vous ne pouvait pas laisser autant d’être dans l’obscurité et les limbes du temps, l’aube se lève.

Alors Dieu dit dans un dernier souffle qui fit s’agiter les mers et les océans, trembler la terre et agiter les arbres des forets :

Vous….., Vous…., tous les autres,……. vous vous appellerez…… Garcia.

C’est ainsi, qu’une partie de l’énigme sur l’origine du nom Garcia se dévoila à l’aube du septième jour.

 

Et voilà, pourquoi nous sommes, les Garcia, si nombreux de par le monde.

 

Cette histoire me fut contée par une droguiste, chez laquelle j’étais allé acheter un pot de peinture et qui s’appelait GARCIA tout comme moi.

 

Que Dieu la bénisse.

 

Recherche sur internet :

Claude Garcia est un homme d'affaires et administrateur de sociétés québécois

 

Origine du nom Garcia : épilogue


 
Chaque histoire, historiette ou légende, nécessite comme trame de fond une base historique à partir de laquelle, elles pourront s’écrire.

Le récit sera apprécié s’il est dit avec un brin d’humour et de dérision

Dans la famille Garcia il y a une autre version du dicton : « EN ESPAGNA. NINO QUE NACILLA ...Si NOMBRE NO TENIA...GARCIA LE PONIA ».

Traduction : « En Espagne, l’enfant qui naissait, s’il n’avait pas de nom, on l’appelait Garcia ».

Et Dieu sait s’ils étaient nombreux ces enfants sans nom, sans famille.

Les épidémies, les guerres, les conquistas et les reconquistas.

L’histoire d’Espagne est riche en ce domaine. Comme la gaule antique, l’Espagne a été un lieu d’invasions, d’affrontements ethniques, raciaux et religieux.

Dieu, les Ibères, les Grecs, les romains, les wisigoths, les maures, les dynasties Garcia rois de Navarre, de Léon, de Castille, les Garcia Duc de Gascogne, ou Comte de Dax.

De Garcia I° au 5° du nom, Garcia le noble, le tremblant, le restaurateur, le mauvais, le courbé (o Curvado) ; Garcia l’évêque de Jaca, Garcia de Médicis, San Garcia le saint aux nombreux miracles et qui transforma en certaines circonstance l’eau en vin.

Garcia Prénom espagnol venu du latin Garsia.

Sanche Garcia I fut un grand souverain, Semen Garcia qui combattit les Francs, puis fit la paix avec Charles II le Chauve en 850.

(L’armée franque, conduite par le roi, rasa les défenses de la ville navarraise de Pampelune, qui avait pourtant résisté à la pression musulmane.

Le 15 août 778, pour piller son ravitaillement, des Vascons insoumis décimèrent l'arrière-garde de l'armée du roi Charles, lourdement armée, alors qu'elle gravissait péniblement une vallée encaissée depuis Roncevaux. Roland et quelques autres nobles y trouvèrent la mort, ainsi que le comte du palais Anselme le Preux.

En 732, il affronta les armées omeyyades du gouverneur (émir) d'Al-Andalus Abd el Rahman. En effet, depuis 711, les musulmans occupaient la péninsule Ibérique, et poursuivaient progressivement leur avancée vers le Nord, au-delà des Pyrénées)

Du fort, du puissant, du saint aux plus humbles, aux plus miséreux.

Du roi, aux gueux, à l’orphelin. C’est cette diversité de situations qui donne du sens à ces histoires, historiettes et légendes.

68 720 personnes portent le nom Garcia aujourd'hui en France selon les estimations de L'Internaute.

Le nom Garcia figure au 15e rang des noms les plus portés en France.

A ce propos, une petite anecdote que mon épouse évoque lorsque le sujet de conversation vient sur la multitude du nom Garcia :

En 1960, à Oran Algérie,

Toute la jeunesse d'Oran avait pris l'habitude de se retrouver entre copains, et copines vers 18 heures rue d'Arzew (rue animée du centre-ville).

C’était un lieu de promenades, et, de rencontres, où, garçons et filles faisions connaissances souvent par camarades interposés, ou collègues de travails.

C'était l'occasion parfois de revoir des anciens amis de quartiers, de draguer les filles (sifflets admiratifs, ou expressions toutes faite : Mademoiselle, ils sont à vous ces beaux yeux) ou, tout simplement de flirter.

C'était le temps des jukes box, du rock'n roll avec Bill Haley et ses comètes, d'Elvis Presley, du Cha, cha, cha, des surprises parties.

Un soir, avec mon copain Nicolas, nous nous sommes dirigés vers deux jeunes filles, après quelques banalités, plaisanteries et un brin de causette, j’ai voulu en connaître un peu plus sur celle qui me plaisait le plus, je lui ai demandé :

- Comment vous appelez-vous ? Elle a eu une brève hésitation, elle m’a répondu.

- Je m’appelle Garcia, et vous ?

Je me suis écrié :

- Non ce n’est pas possible, Je m’appelle Garcia moi aussi, quelle coïncidence !

Les deux amies ont pouffé de rire. Un peu vexé, Je me demandais, ce qui pouvait les faire rire ainsi.

Celle qui devint par la suite en 1963 ma femme, me dit :

Non, je ne m’appelle pas Garcia, j’ai dit le premier nom qui me passait par la tête, Garcia étant le plus répandu……

Souvent le mélange du genre donne matière à quiproquos, à malentendus, à confusions ou créer des situations cocasses, comme cela a été le cas.

Garcia existe également comme prénom seulement il doit être précédé du Don… (Don est un titre honorifique castillan qui ne s'emploie à l'origine (et encore de nos jours en espagnol) que devant un prénom. C'est un dérivé du bas-latin dominus, qui signifie « seigneur »).

Il fut utilisé au Moyen Âge pour les nobles les plus importants (les « riches-hommes ») de Castille et d'Aragon, avant d'être employé pour tous les nobles à l'époque moderne.

Un exemple de cette diffusion du Don est le chef-d'œuvre de Miguel de Cervantès, Don Quichotte, où le titre est utilisé pour un simple hidalgo.

Il ne s'appliquait d'abord qu'aux princes, aux évêques et aux seigneurs ; dans la suite, il fut donné à tout hidalgo.

C'est aussi vers le XVIIe siècle que l'usage se répandit de donner du Don aux religieux dans les péninsules ibériques et italiennes.

Depuis le XIXe siècle, le titre de Don est utilisé pour toute personne que l'on souhaite honorer. Il est également devenu un titre officiel des parrains de la mafia sicilienne, les capofamiglia.

Don Garcia en insistant sur le a et le i, le rend plus hispanique : La célèbre Sangria Don Garcia.

Garcia est devenu un nom populaire et commun, ce qui ne veut pas dire vulgaire ou quelconque mais un nom courant, partager, banal, habituel, répandu, usité,

Voici la définition de commun : qui appartient, qui s’applique à plusieurs personnes ou choses.

Garcia vous donne le sentiment d’être anonyme dans une multitude de synonymes, bien que différents et antinomique dans la situation.

Sa notoriété en France a commencé par le « Sergent Garcia » de la série télévisée ZORRO, puis ensuite avec l’actrice Luce Garcia Ville comédienne du TNP que j’ai connu et rencontré au TNP de Villeurbanne (Rhône), ensuite il y a eu l’Oranaise Nicole Garcia, actrice et réalisatrice de cinéma, et, enfin Monsieur….. José Garcia.

L’expression volontairement exagérée de ce texte permet à l’anonyme que je suis d’en tirer parti pour narrer sans aucune prétention, ces histoires, historiettes et légendes en leurs donnant du sens moral et critique, ainsi que de la crédibilité historique.

Elles seront diversement appréciées selon l’humeur et l’humour du lecteur.

Moralité : Etre UN parmi tant d’autres vous rend plus humble, plus modeste, plus tolérant en sommes plus humain.

Claude Garcia le 17/02/2013


 

Retour page d'accueil